Le PR Google, ou Page Rank, du nom de son inventeur, l'Américain Page, fut longtemps l'absolue et quasi unique condition d'un bon référencement sur ce moteur et de l'excellent niveau de trafic qui correspondait.
L'idée était aussi simple qu'efficace : lorsqu'un site apporte réellement quelque chose sur un sujet, qu'il fournit de bonnes informations, d'autres sites de même domaine renverront à lui en complément des informations qu'ils donnent eux-mêmes. Quant à des sites d'objet plus généraliste au contenu déja pléthorique, ils peuvent renvoyer vers certains bons sites spécialistes qui ainsi les complémentent.
Un mode de calcul simple fut établi : un coefficient de 0.85% du PR d'une page était partagé entre tous les liens qui sortaient de cette page. Exemple : une page de PR 1, ayant donc 0.85 à partager, fournissait s'il y avait 5 liens sortants 0.85 / 5 = 0.15 à chaque site indiqué. Et l'on additionnait dès lors pour chaque site le nombre de fractions de PR reçues pour avoir le PR de chaque page du site. Bien sûr un algorythme modulait un peu les choses pour que 100 liens de ce type ne fournissent pas un PR de 15, le maximun étant 10 qu'un temps Google fut le seul à avoir.
Rapidement naquirent des fermes de liens et autres sites fournissant des milliers de liens permettant d'attribuer des PR très importants à certains sites uniquement par la loi du nombre. La philosophie du PR était tournée. Google, sans complètement l'abandonner dut profondément le réformer, abandonnant la prise en compte de la somme des liens au profit de leur seule qualité.
C'est que les immenses progrès de l'informatique permettent désormais aux robots de procéder à des classements extrêmement pertinents.
Les chasseur de PR perdent leur temps. On peut être classé dans les premiers avec un PR 3 ou 4.
Là encore seule la qualité des liens comptera, en tout cas bien plus que leur nombre.